Les « champignons adaptogènes » : quand le marketing invente une catégorie scientifique
Et si le problème des « champignons adaptogènes » n’était pas forcément ce qu’ils contiennent… mais ce qu’on nous laisse croire qu’ils sont ?
On sourit parfois d'un détail, d'une habitude ou d'un comportement jusqu'au jour où on y réfléchit vraiment. Une observation banale peut devenir le point de départ d’une analyse. Actualité, culture, société, politique, médias… et toutes ces petites choses que nous faisons sans trop savoir pourquoi. J’observe. J’analyse. Et parfois... je juge un peu !
Et si le problème des « champignons adaptogènes » n’était pas forcément ce qu’ils contiennent… mais ce qu’on nous laisse croire qu’ils sont ?
Petite analyse très sérieuse sur cette étrange époque où le livre est partout… mais où lire ne l’est peut-être pas autant.
Petite analyse très sérieuse sur une jeunesse qui, face au bruit, aux postures et aux revirements permanents, semble parfois chercher ailleurs ce que la politique peine à lui offrir : de la constance, du sens et une raison d’espérer.
Petite analyse très sérieuse sur la question : « Et si le vrai danger du "journalisme de préfecture" commençait lorsque le communiqué officiel n’était plus une source parmi d’autres, mais devenait à lui seul le récit de ce qui s’est passé ? »
Petite analyse très sérieuse sur la question : "Et si les fans de films d’horreur développaient, sans vraiment s’en rendre compte, des capacités utiles dans la vraie vie ?"
Petite analyse très sérieuse sur la question : "Pourquoi on réfléchit à ce que l'on veut seulement quand on nous le demande ?